Naoufel Ben Aïssa. Violoniste et musicologue

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Naoufel Ben Aïssa dit tout : Musique tunisienne : les dessous de la crise

 

“D’une manière générale, la musique et le chant ont beaucoup régressé dans le Monde arabe. Cela est valable pour la Tunisie où l’on continue de confondre, au niveau de la production, la musique de variété et l’art musical”, explique Naoufel Ben Aïssa. Violoniste et musicologue, fils du célèbre violoniste Abdessatar Ben Aïssa, mort le 10 septembre 2000, après avoir prêté son archet à plusieurs orchestres, notamment la Rachidia, l’Orchestre symphonique tunisien, la Troupe de la Radio-Télévision Tunisienne et la Troupe nationale de musique, Naoufel Ben Aïssa est titulaire d’un doctorat en musicologie obtenu à l’Université de la Sorbonne – Paris IV. Il enseigne actuellement à l’Institut Supérieur de Musique de Tunis, dirige l’Ensemble orchestral de la Ville de Tunis, succédant ainsi à deux musiciens de renom, Mohamed Garfi et Anouar Brahem, et produit des émissions musicales pour la chaîne de télévision Canal 21. Ses deux dernières créations en date sont “Hikayat Gharam” (Histoire d’amour) et la musique de la pièce théâtrale “Le Maréchal” (adaptation tunisienne du “Bourgeois gentilhomme” de Molière), dont la première a été donnée le 9 avril dernier par la Troupe de la Ville de Tunis. Naoufel Ben Aïssa pense que la musique arabe en général et tunisienne en particulier traverse une période de crise. Il s’en explique dans cet entretien… (ici)

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